Philippe, 35 ans, coordinateur de vente
J'apprends à désapprendre mes habitudes défensives et je les remplace petit à petit par des comportements assertifs. J'apprends à habiter mon corps. Mon corps, ce cher inconnu, me parle et je peux réellement dialoguer avec lui. J’ apprends à l'écouter (sensations, douleurs) et à lui répondre (changer de posture, finir un entretien pénible…) en acceptant mieux mes ressources et mes limites. Mon corps s'adapte (se déshabitue) à une vitesse fulgurante. Un temps, j'ai même cru que certains vêtements avaient rétréci au lavage... En fait mes habits sont restés identiques, c'est mon corps qui s'épanouit. Avec la technique Alexander, mon quotidien est identique mais la conscience que j'en ai est différente. C'est ma vie qui change, simplement. En parallèle des cours de chants que je suis depuis 2 ans, pour moi, les progrès sont au-delà de ce que je pouvais imaginer.

Tine ne conseille pas. Elle suggère, toujours guidée par ses perceptions et son expérience, avec son humour que j'adore et toute son humanité. Sa seule présence fait du bien. Le miroir qu'elle me tend me montre celui que je pourrais être. Celui que je suis au fond, déjà. Elle, elle le voit. Moi, je le découvre.



Béatrice *, 64 ans, ancienne psychologue-psychothérapeute
Il n'est jamais trop tard pour approcher la technique Alexander. Et plus je la pratique, plus j'en découvre les multiples facettes.
A chacun son chemin et les surprises sont à chaque pas !
* prénom fictif


Isabelle, 38 ans, enseignante Bénéfices et réflexions suite à la participation à un stage de contact improvisation et Technique F.M. Alexander:
J’enseigne la musique aux élèves de 5 à 9e. J’ai traversé une période où j’ai eu de gros problèmes vocaux. Je me sentais également épuisée physiquement. Pendant cette période, j’ai suivi deux stages élaborés par Tine Gherardi. J’ai trouvé essentiel de prendre conscience physiquement de notre anatomie, cela change tout par rapport au fait de n’en avoir que des notions abstraites. Cela m’a permis dans un premier temps de me recentrer et trouver plus de force et de recul. J’ai pris le temps entre mes classes de m’ancrer et de lâcher les tensions inutiles. Le fait d’être en lien avec d’autres durant le stage m’a rendu plus consciente de ce qui se joue dans les interactions entre êtres humains. J’ai été attentive à ce qui se passait dans le lien avec mes classes et j’ai pu sortir de certains échanges peu équilibrés qui me coûtaient beaucoup d’énergie sans apporter un bénéfice technique ou relationnel aux élèves. Cela m’a aussi fait réfléchir à ma manière d’entrer en contact avec les autres, je me voyais pas auparavant comme je me suis découverte au cours du stage… C’est vraiment intéressant de passer par la case du vécu et cela entraîne bien des réflexions et aménagements pour la suite. Cela m’a aussi fait réfléchir à la manière de prendre ma place spatialement en classe. Jouer sur la proximité et être parfois en lien avec un seul élève ou capter spatialement et vocalement tout le groupe et adapter l’intensité de ma voix. Grâce à ce stage j’ai pu augmenter ma palette d’outils pour agir en classe avec davantage de conscience et d’adéquation et continuer mon chemin d’être humain en chemin…


Camille*, 34 ans, psychologue
Un meilleur enracinement au sol et par conséquent une meilleure capacité de définir mon ressenti émotionnel ainsi qu'une plus grande « solidité » (affirmation de soi, sentiment de sécurité).
Augmentation de l'énergie disponible et une meilleure récupération.

Une rencontre avec une professionnelle que j'apprécie pour sa spontanéité, sa capacité à soutenir le geste avec des images très parlantes (constamment enrichies) et sa douceur. 

* prénom fictif


Elodie*, 41 ans, enseignante
En stimulant l'ouverture à l'environnement, l'écoute du monde extérieur, la TA permet d'éviter une sur-concentration et un enfermement dans le stress. Elle me permet de développer une meilleure attention à moi-même lors de mes activités. 

Lors des séances avec Tine, je ressens un rapport à la fois thérapeutique (se sentir mieux) et pédagogique (mieux se connaître) basé sur l'écoute et la parole réciproques donc le dialogue.
*prénom fictif


Bertrand, 35 ans, enseignant
De par la nature de son métier, l'enseignant est quotidiennement l'objet du regard de ses élèves, comme au théâtre l'acteur l'est par les spectateurs, avec ce que cela représente en matière de stress.
La technique Alexander m'aide à prendre conscience des réponses que mon corps apporte à cet état de fait et à les modifier, les abandonner, afin de trouver un mieux-être.
Depuis que je pratique la technique Alexander, mes maux de dos ont passablement diminué, et, lorsqu'ils surgissent à nouveau, dans une situation particulièrement stressante par exemple, j'ai à ma disposition des outils, acquis grâce à cette technique, pour y remédier.